Villarreal visite Londres, dernière étape vers Gdansk, scène de la finale de la Ligue Europa où Manchester United a réservé une place, obtenant un score quasi inaccessible pour la Roma, survivant encore dans la compétition.

Unai Emery est à un match de revenir à la dernière ligne droite du succès, deux ans après avoir mené, justement, son rival, à la finale de ce tournoi que Chelsea lui a arraché.

Maintenant, avec Villarreal, il est sur le point de faire l’histoire. Trois titres avec Séville entérinent l’expérience de l’entraîneur qui a fait rêver le “ sous-marin jaune ” qui affronte le match retour aux Emirats avec avantage face aux “ Gunners ” entraînés par son compatriote Mikel Arteta.

Le seul représentant espagnol de la Ligue Europa a gagné 2-1 à El Madrigal dans un affrontement dans lequel il était de loin supérieur mais n’a pas pu liquider son adversaire comme Manchester United l’a fait dans l’autre demi-finale avec la Roma, qu’ils ont battue à Old Trafford 6- 2.

Villarreal, invaincu en compétition continentale, fait face à sa cinquième tentative pour atteindre une finale européenne et entrer dans l’histoire. Les attaques frustrées comme celle de la Coupe UEFA 2003-04 contre Valence et, deux ans plus tard, en Ligue des champions éliminée précisément par Arsenal. Et les deux plus récents, en Ligue Europa, en 2010-11, ont été battus par Porto et il y a à peine cinq ans, dépassés par Liverpool.

Il retourne à Emirates Emery, où il a travaillé il y a deux cours, pour obtenir un succès sans précédent dans son club actuel. L’équipe espagnole entend réaffirmer la supériorité dont elle a fait preuve lors du match aller. Arsenal d’Arteta, qui ne pourra pas compter sur l’Espagnol Dani Ceballos, expulsé au match aller mais avec le Norvégien Martin Odegaard, compte bien conserver le penalty de Pépé qui a établi la finale 2-1 et lui a redonné vie.

La concurrence est vitale pour Arsenal. Hors d’Europe via le Premier, il a hâte de revenir en Ligue des champions. Ce tournoi est le chemin le plus direct pour une entité souhaitant sa septième finale continentale. Il a perdu la Ligue des champions 2005-06, la Coupe UEFA 1999-00 et la Ligue Europa il y a deux ans. Il a remporté le défunt Recopa (1994) bien qu’il ait été finaliste pour deux autres (1980 et 1995).

L’autre série est plus définie. Celui qui se clôturera aux JO de Rome où l’équipe italienne attend Manchester United à la recherche d’un miracle.

L’équipe d’Ole Gunnar Solksjaer a battu son rival 6-2 et a laissé sa présence sur la bonne voie pour une nouvelle finale. Leur supériorité s’est reflétée dans l’équipe anglaise qui a donné une exposition après la pause dirigée par Bruno Fernandes et l’Uruguayen Edinson Cavani sous le commandement de Paul Pogba.

Il faut un miracle pour l’équipe transalpine pour revenir à une finale européenne qui n’a pas atteint depuis la Coupe UEFA qu’elle a perdue en 1991. Elle avait déjà perdu en Coupe d’Europe 1984.

La peinture de Paulo Fonseca, qui a perdu son illusion après avoir quitté Old Trafford, est à un pas de l’histoire.

United est le bloc avec le plus de potentiel. Deuxième du Premier, avec une participation garantie en Ligue des champions, il traverse le tournoi plein d’expérience et une histoire pleine de triomphes. Manchester sait gérer cette situation avec trois ligues de champions derrière eux (1967-68, 1998-1999, 2007-2008 et deux autres finales 2008-09 et 2010-11).

Maintenant, il est à deux pas de reconquérir la Ligue Europa qu’il a réalisée lors de la saison 2016-17.

Titre associé :
Gdansk attend les finalistes
One step from Gdansk

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