Roger et Charles Boli. Apparu quatre fois avec les Sang et Or la saison dernière avant d’être prêté à Vicence (Serie B), Charles Boli (23 ans) devra vraisemblablement partir s’endurcir loin de Lens, où son père est devenu le meilleur buteur du championnat. en 1994 (20 buts).

Philippe et Sacha Delaye. Une histoire de Montpellier, même si Sacha est né il y a 20 ans à Rennes où son père a joué de 2000 à 2003 avant de partir clandestinement à Bastia et Istres pour revenir à La Paillade et aider le MHSC à retrouver la L1 en 2009 avant de prendre sa retraite un an plus tard. Lancé la saison dernière par Olivier Dall’Oglio, le fils, également milieu de terrain, est apparu dix fois dans l’élite.

Pascal et Johan Gastien. C’est une histoire intergénérationnelle mais d’une grande actualité, puisque Pascal Gastien a entraîné son fils pendant quatre ans à Clermont, tout comme à Niort, où Johan (34 ans) est né lorsque son père y a découvert la D1. De Chamois redescendait, Gastien senior avait gagné le droit de rester dans l’élite avec un passage éphémère mais prestigieux à Marseille aboutissant à un doublé Coupe-Championnat. Johan, également milieu de terrain, avait déjà goûté à la L1 de Dijon.

Bruno et Valère Germain. Avec les Weah, ils sont les seuls à avoir été tous les deux champions de France. Milieu défensif Bruno trois fois à l’OM de 1989 à 1991 et attaquant Valère (32 ans) à Monaco en 2017. Tous deux ont connu la douleur d’une défaite en finale de Coupe d’Europe sous le maillot de Marseille, le père en C1 (1991, face à l’Etoile rouge de Belgrade). ) ), le fils en Ligue Europa (2018 face à l’Atlético de Madrid). Bruno, en revanche, a eu le privilège d’être sélectionné en équipe de France en 1987 face à la RDA.

Elie et Elie Junior Kroupi. Elie Kroupi, formé à Rennes, a fait partie de l’équipe qui a ramené Lorient en L1 en 2001 avant de remporter la coupe un an plus tard face à Bastia (1-0). Rebelote avec Nancy pour le même parcours de promotion en 2005 et une victoire en Coupe de la Ligue (2-1 contre Nice) en 2006, quelques jours avant la naissance d’Elie Junior. Alors qui n’a que 16 ans mais a déjà intégré le groupe pro pour la préparation. Le nouvel entraîneur Régis Le Bris peut être confiant : lorsqu’il l’a lancé en N2 en mai, l’adolescent, attaquant comme son père, a inscrit un doublé.

Jérôme et Léo Leroy. Le père a laissé le plaisir durer si longtemps qu’en cinq ans ils auraient pu jouer ensemble à Châteauroux, malgré vingt-cinq ans d’absence. De loin cela aurait été dérangeant car l’allure, voire la coiffure, des deux cercles est similaire. Mais Léo (22 ans, 24 matchs avec Montpellier la saison dernière) a découvert la L1 à un âge que son père avait déjà disputé en 1997 en finale de Coupe d’Europe (défaite face au Barça de Ronaldo, 0-1) avec le PSG. un long chemin à parcourir avant que le double vainqueur de la Coupe de France n’ait à rougir avec Paris (1998) et Sochaux (2007).

Michel et Pablo Pagis. La piste gracieuse que Mickaël laisse dans notre mémoire nous fait regretter Pablo (19 ans), lui aussi offensif. Le double vainqueur de la Coupe de la Ligue (2004 avec Sochaux, 2005 avec Strasbourg), vice-champion de France avec l’OM en 2007, attend avec nous car son fils, professionnel depuis cet hiver, n’a pas encore goûté à la L1. Mais ses dix buts en réserve la saison dernière laissent penser qu’il n’attendra pas ses 28 ans, contrairement à son père.

Bill et Enzo Chato. Un quatrième montpelliérain dans cette liste, et cette fois pur jus, puisqu’Enzo (19 ans) est né et scolarisé dans la préfecture de l’Hérault. Bill a été là à gauche (une saison en L2, deux en L1) entre 2000 et 2003, dont cette fameuse année 2002 où son fils est né dans la foulée d’une CAN gagnée avec le Cameroun. Défenseur aussi, en revanche, Enzo (une apparition en L1) est droitier et plus susceptible d’évoluer dans l’axe.

Lilian et Khephren Thuram. Et peut-être bientôt Marcus ! En attendant s’il parviendra à rapatrier l’attaquant international (4 sélections) de Mönchengladbach, l’OGC Nice peut se réjouir de faire éclore Khephren (21 ans), volé à Monaco où Lilian s’était dévoilé entre 1991 et 1996. les sélections de l’équipe de France (142) n’y avaient rien gagné, mais il s’est rattrapé ensuite.

George et Timothée Weah. Un seul titre de champion pour le père (PSG, 1994) et trois pour le fils (PSG 2018 et 2019, Lille 2021). Bon, il n’aura fallu que cinq petites apparitions à Timothée sous le maillot parisien pour les deux premières, et surtout il est joueur d’appoint au LOSC. Il n’est pas encore dans le mille pour le Ballon d’Or, remporté en 1995 par George, phénoménal à Monaco (1988-1992) qu’à Paris (1992-1995) mais dont le passage à Marseille en 2001 sera bien plus difficile.

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Source: lequipe.fr/Football

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