Après l’élimination de l’OM en 16es de finale de Coupe de la Ligue à Monaco ce mercredi (2-1), Dimitri Payet peinait à trouver des explications rationnelles aux contre-performances de l’équipe, rossée chez le PSG dimanche en Ligue 1 (4-0). Mais ne veut pas céder à la panique ou la pression, avant la réception de Lille et de l’OL.

La mine fatiguée, le regard éteint, Dimitri Payet n’a pas évité les micros en zone mixte ce mercredi, après l’élimination de l’OM à Monaco (2-1) en 16es de finale de Coupe de la Ligue. Le meneur de jeu, également titulaire dimanche lors de la claque face au PSG en Ligue 1 (4-0), a toutefois peiné à dégager une réelle explication à ces temps rudes pour le club phocéen.

“On va dire qu’on est dans la continuité de ce qu’on a fait dimanche. On est encore passé à côté de la première période, admet l’ancien joueur de West Ham. On est réduits à courir derrière le score. Cela nous est arrivé de revenir. Mais en ce moment, c’est plus dur, donc on perd les matchs.”

“Il faudrait qu’on change la mentalité”

“Honnêtement je n’ai pas d’explication particulière. Il faudra peut-être qu’on démarre les matchs en se disant qu’on est menés au score, parce qu’apparemment ça nous réveille, ou je ne sais pas…, s’interroge le joueur de 32 ans. Il faudrait qu’on change la mentalité. C’est peut-être bête, mais il faut s’appuyer sur la deuxième période. Mais il faudrait peut-être jouer 90 minutes au lieu de 45. Contre des équipes comme ça, ça ne pardonne pas.” Moins rude que les mots de son entraîneur André Villas-Boas, qui a parlé de “honte”.

Dimitri Payet veut toutefois dissocier les objectifs en championnat de cette désillusion en coupe. “C’est un contexte différent, même si c’était un objectif pour nous, insiste le meneur de jeu. La pression, elle va arriver si on ne fait pas de résultat derrière. Au classement, on n’est pas décroché. Ces deux matchs (contre Lille et l’OL ndlr) vont être cruciaux.” Et se joueront à domicile.

Source : https://rmcsport.bfmtv.com/football/om-payet-ne-veut-pas-ceder-a-la-panique-apres-l-elimination-marseillaise-1797002.html