Invité à remettre une récompense aux arbitres de Ligue 1 lors de la cérémonie des Trophées UNFP, dimanche soir à Paris, au Pavillon Gabriel, Adil Rami a commencé à divertir la tribune. Un exercice périlleux qui ne permet pas le mauvais goût au risque d’être mis au pilori dans un lieu public – en l’occurrence sur les réseaux sociaux.

googletag.cmd.push(function() {
googletag.display(‘dfp_native’);
});
site_config_js.dfp_ids.push(‘native’);

Pour ses allusions à l’andouillette troyenne, à son ex Pamela Anderson, et pour sa VAR imitée voire truquée sur la scène parisienne, le champion du monde 2018 a reçu moult critiques et moqueries. † Bon, il n’y a pas de problème, ça fait partie du jeu, tu as raison. C’est votre journée, c’est votre heure, méchants. Profiter ! De rien. Après le twerk, oh ça va, le discours était plutôt cool, hein ‘, répond-il mardi au détour d’une story Instagram.

Un “petit moment de malaise”

C’est vrai que c’était un peu gênant à l’époque du twerk. J’avoue. Je voulais tellement finir les arbitres que j’ai été repoussé ‘ il reprend son souffle. Et d’ajouter : Sachez que j’accepte pleinement ce petit moment de malaise. Ce fut un grand plaisir pour moi de participer aux Trophées, d’avoir partagé ce moment avec Mme. (sa compagne Léna Guillou, révélée dans une émission de télé-réalité, ndlr) “L’intéressé a partagé un autre petit tacle contre l’humoriste Julien Cazarre, qui ne l’a pas raté dans un de ses billets.” Oh Cazarre, oh mon Juju ! C’est l’hôpital qui ne se soucie pas de la charité. C’est pas possible, tu ne peux pas !

A lire aussi :Pamela Anderson, tacle d’Adil Rami pour les arbitresParquet, Rami licencié du tribunal du travailRami, son message aux garçons du quartier