Le commentateur vedette de TF1 Grégoire Margotton s’est imposé comme la voix du football pour les grands matchs de l’équipe de France. Même si son style, comme il l’assume parfaitement, est plus sobre que celui de n’importe lequel de ses glorieux prédécesseurs.

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Margotton et le style Roland

« Le fait est que lorsque vous êtes dans la cinquantaine, vous avez tous entendu la même voix trois fois sur quatre pour guider l’équipe de France, celle de Thierry Roland. explique Margotton dans une interview au Quotidien du Sport. Il laisse inévitablement des traces. Les réflexes persistent. Mais les temps ont changé et aucun commentateur n’a le même impact. Il serait impossible de commenter de la même manière aujourd’hui et heureusement car il y a des choses qu’on ne peut plus dire. Je me permettrais de dire le quart de ce qu’il disait à l’antenne dans les années 80 et 90, je provoquerais une polémique nationale. †

La cigarette avec les joueurs dans le vestiaire, c’est fini

Les temps ont changé et les façons de travailler aussi. “Quand je vois les images des années 80, c’est Thierry Roland qui vient fumer sa cigarette dans le vestiaire après les matchs… ces jours sont bien révolus. J’ai commencé ma carrière en 1992, jusqu’au début des années 2000, on pouvait aller dans tous les clubs, sans exception, la veille des matchs, à l’entraînement, discuter avec les coachs, parler de tout, de la vie, des joueurs , les choix, etc. Depuis, les clubs ont fermé leurs portes et moi, comme tous mes collègues, j’ai été contraint de passer par des conférences de presse et des zones mixtesexplique Margotton. Et comme je ne suis pas du genre à sortir travailler avec eux, les relations sont forcément limitées. Et encore une fois, je me considère privilégié de travailler pour un partenaire média de l’équipe de France avec un accès facile pour les interviews, même s’il y a des couches à traverser, notamment des agents. †

Sur TF1 un commentaire “grand public”

Margotton a rejoint TF1 de Canal+ pour l’Euro 2016, où il a travaillé pour la Ligue 1 et la Ligue des champions. Le désormais ami de Bixente Lizarazu a dû ajuster son commentaire en changeant de public. « Oui, l’évolution est là. J’étais clairement en train de basculer, surtout quand j’ai appris que l’expression “grand public” n’était pas un gros mot. Quand je m’adressais à plusieurs milliers de téléspectateurs sur Canal+, je suis passé à plusieurs millions sur TF1, dont beaucoup ne regardent le foot que tous les quatre ans. Je dois donc être plus accessible, pour ne pas les ennuyer avec trop de statistiques ou de notions tactiques »il explique.