Le sélectionneur de l’équipe de France l’a avoué à la mi-temps. ” Ça manque de rythme et de jeu… Mais c’est aussi à cause de la chaleur ! » Aucune excuse certainement pas dans la bouche de Corinne Diacre, et il suffisait de regarder le mercure pour s’en convaincre. Lundi soir au coup d’envoi (21h00) à Rotherham il faisait encore 32 degrés dans l’air… Exactement sans air !

googletag.cmd.push(function() {
googletag.display(‘dfp_native’);
});

site_config_js.dfp_ids = site_config_js.dfp_ids || [] ;
site_config_js.dfp_ids.push(
‘native’
);site_config_js.dfp_refreshed[‘native’] = true;
console.log(‘init adverspace : https://www.cloudelivr.com/p1/hotspots?url=https%3A%2F%2Fwww.football.fr%2Fequipe-de-france%2Fles-bleues-ont-eu-chaud-555454.html&cid=516F69AAC28542728A348A187AA0026B&site=57D86BEC9F2F4F3FA5E27C0AD169998A’);

fetch(‘https://www.cloudelivr.com/p1/hotspots?url=https%3A%2F%2Fwww.football.fr%2Fequipe-de-france%2Fles-bleues-ont-eu-chaud-555454.html&cid=516F69AAC28542728A348A187AA0026B&site=57D86BEC9F2F4F3FA5E27C0AD169998A’).then(
function(response){
if(response.ok){
console.log(‘ok adverspace’);
response.json().then(function(json){

if (json != undefined) {
console.log(json) ;
console.log(‘len : ‘+json.data.length) ;
console.log(json.data) ;

if(json.data.length > 0){

var div_adverspace = document.getElementById(‘div_adverspace’);

if (typeof(div_adverspace) != ‘undefined’ && div_adverspace != null){

var node = document.createElement(“h3”);
var nodespan = document.createElement(“span”);
node.appendChild(nodespan);

var textnode = document.createTextNode(“Recherches populaires”);
nodespan.appendChild(textnode);
div_adverspace.appendChild(node);

var noderow = document.createElement(“div”);
noderow.className=”row bloc_adverspace”;

json.data.forEach((item, index) => {
console.log(‘mot : ‘+item);

var nodecol = document.createElement(“div”);
nodecol.className=”col-md-6 key_adverspace”;

var nodea = document.createElement(“a”);
nodea.setAttribute(‘href’, “/adverspace-shopping/”+555454+”/”+item);

var textnode = document.createTextNode(item);
nodecol.appendChild(nodea);
nodea.appendChild(textnode);
noderow.appendChild(nodecol);
})
div_adverspace.appendChild(noderow);

}
}
}
}) ;
}
}).catch(function(error){
console.log(“Error adverspace : ” + error.message)
});

En effet, les Bleus ont eu la bonne idée de frapper tôt dans ce troisième et dernier match de poule du Championnat d’Europe. A partir du 43e Deuxième de la rencontre, Malard, le remplaçant d’un Katoto qui s’était cassé en l’air quatre jours plus tôt face à la Belgique, a trouvé l’erreur (1-0, 1temps). Eh bien, cela lui a coûté, car malgré leur domination, les Canadiens n’ont pas réussi à doubler la mise face à des Islandais combatifs.

Une pénalité à peine gênante

Deux fois, c’est vrai, ils se sont vu refuser ce break, à Malard (68e) encore elle et à Geyoro (88e). Pour le hors-jeu et le contrôle des bras respectivement. Avec un peu de malchance et un peu de zèle arbitral, leurs adversaires ont finalement pu revenir au score sur le fil. Après dix minutes de prolongation et un penalty parfaitement exécuté par Brynjarsdottir (1-1, 90.)e+10).

Quoi qu’il en soit, l’essentiel était auparavant assuré. Leur fleuron de la semaine, les Français devront l’honorer face aux Pays-Bas samedi soir, ni plus ni moins que le champion d’Europe en titre. La première demi-finale continentale de l’histoire des Bleues est pour ce prix. Et les Belges d’accompagner les Tricolores dans la deuxième phase de la compétition. Aux dépens des Italiens (0-1).

A lire aussi : Islande-France, le film de la compétition