Grâce notamment à un triplé de la milieu de terrain Grace Geyoro, l’équipe de France de Corinne Diacre a brillamment débuté le Championnat d’Europe féminin en Angleterre en battant l’Italie (5-1) à Rotherham dimanche soir. De quoi affronter les Bleues de Wendie Renard avec beaucoup de confiance pour la suite du premier tour (contre la Belgique, jeudi soir, puis l’Islande). La route vers Wembley semble dégagée. En ce moment !

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L’équipe de France peut aller loin

Ce n’est certainement pas un top 10 mondial que l’équipe de France a battu au New York Stadium de Rotherham en Italie, 14e pays au classement féminin FIFA. Mais les joueurs de Corinne Diacre ont envoyé un gros message aux fans de l’Euro et aux autres équipes favorites de cette compétition. Quand l’Allemagne a fait mal au Danemark (4-0), les Anglais ont paniqué lors de la rencontre d’ouverture contre l’Autriche (1-0), devant 70 000 personnes à Old Trafford, et la Suède, tenante du titre et 2e pays de la FIFA (derrière les États-Unis et devant la France). ), a enregistré un niveau modéré contre les Pays-Bas (1-1). Le « EDFF » est la sélection qui fait le plus peur.

Corinne Diacre joue l’offensive

Le choix controversé de défier le Cameroun (4-0) et le Vietnam (7-0) pour l’euro est déjà oublié. Corinne Diacre a demandé à juste titre à ses joueuses d’attaquer fort face aux Azzurre et les buts n’ont cessé de s’accumuler. Les Bleues ont fait la différence en passant par les flancs et en combinant dans l’axe grâce à une présence offensive importante. Les ailières Kadi Diani et Delphine Cascarino ont pris feu, soutenant souvent l’attaquante de l’équipe, Marie-Antoinette Katoto, Grace Geyoro entre les lignes et les ailes latérales qu’Eve Périsset et Sakina Karchaoui posaient parfois haut dans leurs couloirs. Cela fait presque deux fois plus d’options offensives que lors de la Coupe du monde 2019 (la seule d’Amel Majri a amené des effectifs en surnombre dans le camp adverse).

Kadi Diani est la vraie star de l’équipe

L’attaquante du PSG n’a pas marqué (contrairement à Katoto et Cascarino, ses deux amis offensifs), mais elle est clairement le facteur X de son équipe. Elle est un danger permanent pour l’équipe adverse en frappant la balle dans ses pieds depuis l’aile droite et son activité mobilise différents adversaires, donnant à ses coéquipières plus d’espace et de clarté pour faire la différence. Kadidiatou Diani a été la meilleure joueuse française lors de la Coupe du monde 2019, elle le sera également lors de ce Championnat d’Europe.

L’impact positif de l’absence d’Amandine Henry

A 32 ans, Amandine Henry reste probablement l’une des meilleures joueuses du monde, du moins dans ce rôle de meneuse de jeu de l’entrejeu. Corinne Diacre a décidé de s’en passer pour des raisons comportementales, mais elle a dû changer le jeu de l’équipe, qui se basait sur le point de vue de la Lyonnaise. Pour ce Championnat d’Europe, Charlotte Bilbault reste sixième des Bleues, tandis que Sandie Toletti et Grace Geyoro l’aident à se remettre, mais toutes deux se projettent entre les lignes, s’offrant plus d’opportunités dans le dernier tiers adverse qu’auparavant.

Peyraud-Magnin impose

Il n’y a pas de discussion sur le poste de gardien de but dans cette équipe tricolore et pour cause. Pauline Peyraud-Magnin (30 ans) n’a certes pas le palmarès de Sarah Bouhaddi (35 ans), mais elle a acquis beaucoup d’expérience (après Arsenal et l’Atlético elle joue désormais pour la Juventus) et est fiable dans son but, notamment dans son voyages à l’extérieur de son domicile. Contre les Italiennes, elle a sauvé son camp d’entrée sur une énorme occasion : les Bleues auraient pu être menées, même si elles auraient pu largement renverser la situation.

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