C’était en 2016, en plein Championnat d’Europe, en réponse au chaos du match Angleterre-Russie disputé à Marseille le 11 juin. A l’initiative du Conseil de l’Europe, et afin d’améliorer la sécurité à l’intérieur et à l’extérieur des stades, la Convention dite “de Saint-Denis” a été adoptée” pour que les spectateurs soient bien accueillis et traités tout au long de l’événement Drôle d’ironie soulignée ce samedi par The Guardian.

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Une semaine après le fiasco qui a émaillé l’organisation de la finale de la Ligue des champions entre Liverpool et le Real Madrid dans la cité dionysiaque, l’émotion reste vive en Angleterre, où les supporters des Reds notamment réclament justice. Si près de 3 000 d’entre eux, malgré leurs billets, n’ont pas pu assister au match ; ce sont surtout les nombreuses attaques enregistrées autour du stade qui ont bouleversé l’opinion publique.

23 signataires

A l’origine, ce traité de 2016 engage ses signataires (23 pays, dont la France) » encourager les acteurs publics et privés (autorités locales, police, clubs de football et associations nationales et supporters) collaborer à la préparation et à l’exécution des matchs de football “. Mais aussi ” veiller à ce que les infrastructures des enceintes sportives répondent aux normes et réglementations permettant une gestion efficace du public et sa sécurité “. Et ” veiller à ce que les spectateurs soient bien accueillis et traités pendant l’événement, notamment en rendant le stade plus accessible aux enfants, aux personnes âgées ou aux personnes handicapées

Face à ce texte plein de bonnes intentions, le commentaire du Guardian est clair : ” L’ironie de l’engagement public de la France en matière de sécurité n’échappera à personne affecté par la mise en scène chaotique de la finale de la Ligue des champions de samedi dernier. ” Sans aucun doute.