On chamboule tout – ou presque – et on reste sur l’insatisfaction… Dans la chaleur torride de Split ce lundi soir, trois jours après la déconvenue du Stade de France contre le Danemark, les Bleus ont de nouveau peiné à retrouver leur statut de titulaires de le trophée dans le cadre de la Société des Nations. Le retour à une défense à quatre, en 4-2-3-1, a peu donné. Pas plus que le sang neuf injecté contre cette Croatie aussi cuite que son adversaire du soir.

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En trois jours, dix des onze joueurs tricolores présents sur le terrain avaient changé – seul Tchouaméni s’était enchaîné à la reprise – et pourtant les mêmes failles étaient constatées. A savoir une grande fièvre défensive conjuguée à un manque d’impact et d’inspiration au premier plan. Sans qu’on lui en demande trop, Maignan a sorti dans les buts la parade dont il avait besoin en première période, face à Budimir (18e† Puis les hommes de Deschamps se sont enfin réveillés pour découvrir l’erreur de Nkunku d’un subtil coup de poignard – un exploit refusé à juste titre pour hors-jeu (31e) – et a rencontré le vigilant Livakovic à deux reprises, coup sur coup, sur des actions interrompues par Diaby (39e) et Chuaméni (40e

Clauss, l’entrée malheureuse

En début de deuxième période, le petit supplément d’âme – et surtout de précision technique – vu avant la pause s’est traduit au tableau d’affichage par une ouverture du score menée en douceur et obtenue par le tandem Ben Yedder-Rabiot (0-1, 52e† Le second y inscrit son deuxième but. Lancé dans la bataille de l’heure – comme un Kamara qui pourrait fêter sa toute première cape de niveau A – Griezmann aura le point de rupture sous ses crampons (76e† En vain. Le tournant du match compte tenu de l’enchaînement des événements.

Dans la foulée, Clauss, qui entre à peine en jeu, déstabilise Kramaric dans la surface, qui change alors joyeusement de phrase (1-1, 82e† La fin de rencontre est folle. Kramaric revient en attaque pour faire briller Maignan (86e† Et Griezmann a raté le cadre en position excentrée après une contre-attaque favorable à plus de 40 mètres du but. Les dernières secondes sont électriques, mais la France n’a plus le jus nécessaire pour prétendre à mieux que ce partage de points. Dommage, il faudra faire beaucoup mieux vendredi prochain à Vienne dans un stade Ernst Happel plongé dans l’obscurité ce lundi soir… Ça s’annonce prometteur.

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